Expositions

IZO

Le festival Jean Ferrat a toujours ouvert ses portes à toutes les formes d’arts. Cette année, parmi les plasticiens qui vont exposer et décorer le village, nous avons la chance d’avoir avec nous la sculptrice IZO, artiste de talent nichée dans la vallée voisine…

Vous pourrez découvrir ses oeuvres sur le spot dit « de la Forge » qu’elle va s’approprier et enluminer pour notre plus grand plaisir, toujours en accès libre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gilles Tondini est un photographe-auteur autodidacte.
Il sculpte aussi le métal, fabrique des machines animées, des totems et donne également des cours de photographie qui usent les semelles des chaussures, sous la forme de conversations vagabondes dans Paris. Il a aussi créé une maison d’édition, « Imago Libri », qui produit des ouvrages de très grande qualité à exemplaire unique.

Gilles s’intéresse aux choses du monde, essaye d’aller là où son inspiration l’emmène et tient toujours sa curiosité en éveil. Son travail est là pour soulever un questionnement sur notre condition : « Je suis convaincu que transmettre par le témoignage photographique contribue à l’émancipation de chaque individu : la photographie est aussi un savoir, une connaissance. »

Il sera parmi nous cet été avec une exposition à la salle communale qui saura aussi sortir des murs en se libérant de façon originale, à l’extérieur, sur le « spot des coquelicots ». Cette exposition « Derrière Les Palissades » est une belle illustration de la phrase de Ferrat dans Ma France, « Que je chante à jamais celle des travailleurs ». Gilles a photographié « ces Hommes que nous ne regardons plus, qui ont disparu derrière des palissades ». C’est un travail collaboratif car chaque portrait a été réalisé selon les souhaits de 

Venez découvrir son œuvre mais aussi rencontrer cet artiste qui voit l’humain et immortalise « les Hommes » au travers de son prisme rempli de bienveillance et de conscience de l’autre…chacun des hommes qu’il représente. Ils ont choisi le jour et le lieu de leur rencontre devant son vieux Pentax 67. Il n’avait plus qu’à appuyer.
Des portraits sans concessions. « J’ai aimé faire ce travail, immortaliser le choix des tunneliers. C’est probablement la raison pour laquelle leurs visages dégagent autant d’empathie et de complicité. De fierté aussi, fiers d’être debout sous la terre dans la furie et le tumulte des machines ».